Quand votre voiture n’accélère plus, c’est que quelque chose perturbe la respiration ou l’alimentation du moteur. La pédale répond mal, le régime monte lentement ou le moteur se met carrément en sécurité. Ces symptômes peuvent venir d’un filtre encrassé, d’un injecteur fatigué, d’un turbo en fin de vie ou simplement d’un capteur qui perd la tête.
Avant d’imaginer le pire, il faut comprendre ce que le moteur essaie de vous dire. Voici, cas par cas, les pannes les plus fréquentes, leur gravité et les bons réflexes à adopter.
La pédale répond, mais le moteur semble retenir sa respiration. La montée en régime est molle et la réaction laisse à désirer. Vous sentez que le moteur travaille plus que d’habitude pour la même vitesse : le bruit est plus présent, les tours montent lentement et votre tableau de bord affiche une consommation moyenne anormalement élevée.
Vous n’avez pas forcément de voyant qui s’allume, mais ça manque de tonus. Les dépassements sont laborieux et l’entrée sur voie rapide demande de l’élan. Vous vous retrouvez à forcer sur la pédale. En un mot : votre moteur semble paresseux !
Si vous avez une perte d’accélération progressive, c’est probablement parce que votre moteur ne reçoit pas suffisamment d’air ou de carburant. Il y a 5 causes possibles :
Pas de panique, on reste sur une panne d’entretien, avec une baisse du rendement du moteur. Mais attention : ne traînez pas pour ne pas provoquer des encrassements secondaires.
On vous conseille de vous rendre à votre garage. Mais si vous êtes un peu bricoleur, voici quoi faire :
Si aucune amélioration n’est visible après ces mesures, confiez votre véhicule à un atelier, car le moteur est probablement en train de compenser alors une vraie restriction ou une erreur de mesure.
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Lorsque vous appuyez sur la pédale, la voiture part puis hésite, comme si l’accélération se faisait en saccades. Le moteur donne de petits coups, typiquement juste au moment où vous relâchez l’accélérateur. Sur route, le régime monte puis chute d’un coup sans que la position du pied change. À bas régime, le moteur « tremble » et la conduite devient hachée, surtout dans les embouteillages ou en montée douce.
Le mélange air-carburant est beaucoup trop volatile. Le moteur reçoit parfois trop de carburant, parfois pas assez, ce qui provoque ces hoquets à l’accélération. Il faut suspecter :
Ce n’est pas une panne immobilisante, mais il ne faut pas continuer à rouler ainsi pour ne pas détériorer le catalyseur ou le turbo à cause des problèmes de combustion. En tout cas, pas plus de 200 km.
La bonne démarche consiste à vérifier ou faire vérifier le système d’allumage ou d’injection dès que les à-coups deviennent réguliers ou systématiques :
Sur route plate, tout semble normal, ou presque. Mais dès qu’une pente se présente, ou quand la voiture transporte du monde, des valises ou une remorque, la puissance s’effondre. Le moteur monte dans les tours, mais la vitesse chute, parfois jusqu’à devoir rétrograder plusieurs fois. On sent un creux net dans la poussée, souvent accompagné d’un sifflement inhabituel à l’accélération.
Sur les diesels, le voyant moteur peut s’allumer brièvement avant de s’éteindre, ou le véhicule peut se limiter tout seul à environ 2 000 tr/min : c’est le mode dégradé qui protège le turbo.
Le moteur n’arrive plus à développer le couple nécessaire, probablement à cause d’un problème de suralimentation ou d’évacuation des gaz. Voici ce qu’il faut investiguer, par ordre de fréquence :
Il y a une défaillance plus ou moins sérieuse du circuit d’air ou de l’échappement. Si vous continuez à rouler sur plusieurs dizaines de kilomètres, vous risquez de fragiliser, voire d’endommager le turbo, ou de colmater le FAP. Pas plus de 100 km, voire 150 km grand maximum.
Votre garagiste contrôlera la durite de suralimentation (percée ou déboîtée), la commande de la vanne EGR (calamine), la charge du FAP, la wastegate et la géométrie variable.
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Vous vous arrêtez à un feu, un stop ou dans un bouchon. Au moment de repartir… la voiture refuse d’avancer ! Le moteur tourne mais ne répond plus à l’accélérateur. Parfois, il faut couper le contact et redémarrer pour que tout revienne à la normale.
Certains conducteurs décrivent une pédale « molle » ou sans effet, comme si elle n’était plus reliée au moteur. D’autres constatent que la voiture reste bloquée à bas régime, autour de 1 500 ou 2 000 tr/min, avec un voyant moteur ou un message « défaut moteur » au tableau de bord.
Sur une boîte automatique, le levier passe bien en position « Drive » mais la voiture ne bouge pas, ou alors très lentement. Ce comportement est typique d’un moteur qui se met en sécurité à chaud.
Le scénario le plus fréquent, c’est un capteur qui perd la tête à chaud. Le moteur tourne, mais le calculateur n’a plus d’information fiable sur la position du vilebrequin ou de la pédale d’accélérateur. Il va donc couper la commande pour éviter une injection problématique.
Si vous avez de la chance, c’est simplement le capteur de vilebrequin. Une panne relativement classique.
Autre cas possible : la pédale d’accélérateur envoie un signal incohérent. Certains modèles (notamment Renault, Peugeot et VW) passent alors en sécurité. Le moteur reste au ralenti, parfois avec un voyant orange. Ici encore, rien de mécanique, c’est l’électronique qui pose problème.
Sur les voitures à boîte automatique, il peut s’agir d’une mise en sécurité logicielle. Le moteur tourne bien, mais la boîte refuse de s’enclencher ou reste en neutre. Et si le problème ne se manifeste qu’à chaud, la cause la plus sournoise reste la pompe à carburant qui perd la pression quand la température monte.
Si la panne disparaît après redémarrage, c’est plutôt une bonne nouvelle. C’est probablement le capteur ou un relais qui pose problème. En revanche, tant que la cause n’est pas corrigée, la situation reste instable. La panne reviendra forcément, parfois dans les pires moments (en plein carrefour ou en manœuvre).
Sur l’échelle de gravité, on est à 16 sur 20. Le moteur est relativement menacé mécaniquement, et la perte de puissance peut créer un vrai risque sur la route. Le plus raisonnable est d’immobiliser le véhicule le temps du diagnostic.

Vous appuyez sur la pédale d’accélérateur… et rien ne se passe ! Le moteur reste au ralenti, autour de 800 à 900 tr/min, sans la moindre montée en régime. L’aiguille du compte-tours ne bouge presque pas, comme si la pédale n’était plus reliée au moteur.
La pédale peut paraître molle ou sans résistance, et sur le tableau de bord, un voyant moteur ou un message « puissance réduite » peut apparaître juste avant ou après la perte de réponse.
Le redémarrage du moteur peut parfois rétablir l’accélération, mais la panne reviendra, assurément !
La chaîne de commande entre la pédale et le moteur est rompue. Cette coupure peut venir d’un défaut électronique, d’un capteur ou d’une sécurité enclenchée par le calculateur. Voici les trois causes les plus courantes :
Plus rarement, il peut s’agir d’un défaut du calculateur moteur (ECU), d’un problème de pompe à carburant (qui décroche à chaud) ou encore du déclenchement de la protection moteur en cas de défaut critique.
C’est une panne critique. Quand le moteur n’obéit plus à la pédale, il n’est plus question de continuer à rouler. Même si un redémarrage rend temporairement l’accélération, la coupure reviendra sans prévenir, parfois en plein croisement ou en dépassement. DANGER !
Coupez le moteur et faites remorquer le véhicule. Le diagnostic électronique (lecture OBD) est indispensable : il indiquera quel capteur ou circuit a provoqué la coupure.
Dans la majorité des cas, le problème vient d’un capteur de pédale ou de vilebrequin, parfois d’un faisceau corrodé. Ces éléments se remplacent facilement, mais doivent être identifiés avec certitude avant intervention.
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